Sommet canadien sur les politiques (sur invitation seulement)
Les 8 et 9 avril prochains se tiendra un sommet sur les politiques présidé par James Knight, président de l’Association des collèges communautaires du Canada, et Claire Morris, présidente et chef de la direction de l'Association des universités et collèges du Canada. Les participants s’y rendent sur invitation.
Le sommet sur les politiques réunira des recteurs et directeurs d’établissements postsecondaires canadiens, des haut fonctionnaires provinciaux et fédéraux et des représentants du secteur de l’enseignement primaire et secondaire ainsi que des dirigeants d’entreprises et d’organisations communautaires. Leur tâche consistera à examiner les implications pour le Canada des politiques et des façons de faire adoptées dans le monde et décrites lors de la conférence. Avec l’aide de l’ACCC et de l’AUCC, les participants pourront initier un dialogue qui, nous l’espérons, se poursuivra après le sommet et permettra d’élaborer de nouvelles stratégies et de nouveaux partenariats visant à ouvrir l’accès vers les EPS au plus grand nombre de jeunes Canadiens.
Les leaders, au nombre de quatre, donneront le ton à la discussion en exposant le contexte et les défis socioéconomiques qu’implique, au Canada, l’ouverture de l’accès aux études postsecondaires pour les jeunes issus de groupes sous-représentés dans les établissements postsecondaires. Ces jeunes proviennent pour la plupart de familles à faible revenu, de communautés autochtones, des minorités visibles et de l’immigration. Les leaders amèneront les participants à réfléchir aux questions abordées et aideront les coprésidents à animer la discussion. Ils ont été choisis pour leur connaissance des questions reliées au thème de la conférence et pour leur leadership dans des dossiers touchant les politiques sociales et économiques de même que l’éducation et le marché du travail.
Pour plus d’information, communiquez avec Diana Wickham (514 284-7298) ou avec Yves Pelletier (514 282-2140).
Programmation du sommet sur les politiques
Mardi 8 avril |
18 h – 19 h |
Inscription et cocktail d’accueil |
19 h – 19 h 15 |
Discours d’ouverture
Norman Riddell – chef de la direction, Fondation canadienne des bourses d'études du millénaire |
19 h 15 – 19 h 30 |
Objectifs du sommet
Coprésidents : Jim Knight, président de l’Association des collèges communautaires du Canada (ACCC), et Claire Morris, présidente et chef de la direction de l'Association des universités et collèges du Canada (AUCC) |
19 h 30 – 22 h |
Dîner-conférence
Jaime P. Merisotis
Président et directeur général, Lumina Foundation for Education
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Mercredi 9 avril |
8 h 30 – 9 h |
Pas une minute et pas un cerveau à perdre
- Points saillants de la conférence
Bahram Bekhradnia - Directeur, Higher Education Policy Institute, Oxford, UK
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9 h – 9 h 30 |
Aller de l’avant – Rapports des groupes de travail sur les implications pour le Canada des stratégies pour l’accès aux EPS adoptées dans d’autres pays
Chefs d’équipe : Alan Wright (Groupe I), Peter Dietsche (Groupe II), Lynne Bezanson (Groupe III), Glen A. Jones (Groupe IV) |
9 h 30 – 10 h |
Aperçu du sommet et présentation du Panel des leaders
Randall Gossen, vice-président, Santé, sécurité, environnement et responsabilité sociale chez Nexen Inc.
George E. Lafond, Consultant autochtones
Uzma Shakir, Boursière Economic Justice, The Atkinson Foundation
Paul Wells, Chroniqueur aguerri, Maclean’s |
10 h – 11 h 30 |
Séance de travail I (en équipes) |
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Qu’avons-nous entendu de particulièrement pertinent pour le Canada?
Quels sont les questions et les facteurs auxquels nous devrons porter attention dans les années à venir?
Quelles devraient être nos priorités? |
11 h 30 – 12 h 30 |
Plénière – Rapports au Panel des leaders
Rapports des équipes, discussion et commentaires |
12 h 30 – 13 h 45 |
Dîner-Conférence
Kati Haycock, Présidente, The Education Trust |
13 h 45 – 14 h 45 |
Séance de travail II (en équipes) |
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Que devons-nous faire pour traiter les priorités identifiées le matin?
Qui sont les principaux intervenants et quels sont les enjeux?
Quels seront les obstacles à franchir?
Quelles résultats faut-il espérer? |
14 h 45 – 15 h 30 |
Plénière – Rapports au Panel des leaders
Rapports des équipes, discussion et commentaires
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15 h 30 – 17 h |
Plénière – Pour la suite des choses (coprésidents) et Bilan de la rencontre
Échéancier pour l’après sommet |
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Conférenciers
Kati Haycock
Présidente
The
Education Trust
Kati Haycock est une figure de proue en matière de défense des droits de l’enfant dans le domaine de l’enseignement.
Elle est actuellement directrice d’Education Trust. Fondé en 1992, Education Trust œuvre dans ce que nul autre organisme de Washington ne cherche à faire : dire haut et fort ce qui est juste pour les jeunes, spécialement ceux qui vivent dans la pauvreté ou appartiennent à une minorité. Education Trust fournit également une aide concrète aux éducateurs qui veulent s’unir pour favoriser la réussite des étudiants, du niveau prématernel au niveau postsecondaire.
Avant d’entrer au service d’Education Trust, Mme Haycock a été vice-présidente directrice du plus grand organisme américain de défense des enfants, le Children’s Defense Fund.
Née en Californie, Kati Haycock a fondé et présidé l’organisme d’État The Achievement Council, qui aide les enseignants et les directeurs d’écoles fréquentées principalement de minorités à accroître la réussite des étudiants. Avant cela, elle a occupé le poste de directrice des programmes Outreach and Student Affirmative Action pour le système de neuf campus de l’Université de Californie.
Jamie P. Merisotis
Président et directeur général
Lumina Foundation for Education
Jamie P. Merisotis s’est joint à la Lumina Foundation for Education à titre de président et directeur général le 1er janvier 2008.
À 43 ans, M. Merisotis possède une expertise dans un large éventail de questions liées à l’éducation supérieure. Sa grande expérience, tant nationale qu’internationale réside dans les questions relatives à l’égalité des chances dans l’accès à l’éducation supérieure, et ce, dans l’aide financière aux étudiants, les collèges et universités répondant aux besoins des minorités, les stratégies politiques mondiales en éducation supérieure et les avantages sociaux et économiques de l’éducation supérieure.
Son autorité en matière de financement des collèges et universités est reconnue; il a d’ailleurs publié des études et des rapports importants sur des sujets allant du classement officiel des établissements d’enseignement supérieur à la formation axée sur les technologies.
Avant de grossir les rangs de la Lumina Foundation, M. Merisotis était président fondateur de Higher Education Policy. Cet organisme indépendant non partisan basé à Washington est considéré comme l’un des centres de recherche et d’études politiques les plus importants au monde, dont l’une des principales préoccupations porte sur le développement de politiques favorables à l'éducation supérieure. Après avoir créé cet institut en 1993, M. Merisotis en a supervisé le personnel formé de 30 professionnels, tout en continuant de contribuer à la recherche.
Ardent défenseur du principe que l’éducation supérieure avantage tant la société que les individus, M. Merisotis s’est concentré sur l’amélioration de l’accès aux études supérieures des groupes à faible revenu, minoritaires ou historiquement sous-représentés. Son engagement à l’égalité des chances a été un facteur déterminant dans la création de l’organisme Alliance for Equity in Higher Education, une coalition sans précédent d’associations nationales dont les membres représentent plus de 350 établissements au service des minorités, y compris le groupe d’universités et de collèges fréquentés par les noirs en Amérique, officiellement désigné Historically Black, les universités tribales pour les Indiens d’Amérique et les établissements desservant la population hispanique.
M. Merisotis a tout mis en œuvre pour promouvoir l’alliance de 1999 des dirigeants d’établissements desservant les minorités. L’Alliance est le porte-parole principal des intérêts de ces établissements et un modèle de coopération, d’unité et d’innovation dans les communautés de gens de couleur. Il a encadré les nombreuses initiatives lancées par l’Alliance, y compris le réseau National Articulation and Transfer Network, de même que les programmes appuyant le développement du leadership, la participation accrue aux disciplines STEM (sciences, technologie, ingénierie, et mathématiques) et d’autres questions d’importance nationale.
M. Merisotis a également piloté les dossiers mondiaux de l’Institut, travaillant pour maximiser les effets positifs que génère l'accès à l'éducation en matière de développement économique, social et culturel des régions du Sud africain, de l’ancienne Union soviétique et d’autres régions en transition. En 2006, il a contribué à la création du Global Center on Private Financing of Higher Education, un institut qui se consacre à l’initiative sans cesse croissante du financement privé comme source d’expansion de l’accès à l’éducation postsecondaire à travers le monde. Ce centre international sert de logithèque de référence pour la collecte de données fiables et d’analyses des tendances sur les prêts privés aux étudiants, les bourses d’études, et autres sources d’assistance philanthropique et de partenariats publics privés. De plus, M. Merisotis a encadré le travail de l’Institut sur le système de classement des universités, le perfectionnement du leadership à l’égard des politiques et d’autres domaines de portée transnationale.
Avant de fonder cet Institut, M. Merisotis avait été directeur exécutif de la National Commission on Responsibilities for Financing Postsecondary Education, une commission bipartisane chargée d’étudier le financement de l'éducation postsecondaire, nommée par le président des États-Unis et par les dirigeants du Congrès. Auteur du rapport final de la Commission, Making College Affordable Again, il a vu de nombreuses recommandations de la Commission être adoptées comme politique nationale dans les années 1990.
M. Merisotis a également participé à la création de la Corporation for National and Community Service (AmeriCorps), à titre de conseiller à la haute direction sur des questions relatives à la qualité et l'efficacité d'initiatives portant sur le Service national. De 1993 à 1997, il a coordonné les évaluations sur place de plus d'une centaine de projets AmeriCorps.
Les travaux de M. Merisotis ont fait l’objet de nombreuses publications dans le milieu de l’éducation supérieure. Il a écrit et supervisé plusieurs ouvrages et monographies, et il collabore souvent avec des magazines, des revues spécialisées et des journaux. Ses textes ont été publiés dans The Washington Post, le Times Higher Education Supplement (Londres), The Chronicle of Higher Education, Higher Education in Europe, The Review of Higher Education ainsi que d’autres périodiques.
M. Merisotis est membre du comité exécutif du European Access Network, basé à Londres. Il est aussi membre du conseil d’administration du Bates College de Lewiston, Maine, dont il a déjà été président de l’association des anciens. Par le passé, il a été président du conseil de Scholarship America (la plus importante organisation privée d’aide financière et de soutien aux étudiants du pays), vice-président du conseil d’administration du Washington Internship Institut et membre du conseil d’administration du National College Access Network.
M. Merisotis s’est mérité de nombreuses récompenses et honneurs, dont le Robert P. Huff Golden Quill Award du National Association of Student Financial Aid Administrators, en 2002 et le Community College Government Relations Award, décerné en 2001 par la American Association of Community Colleges et l’Association of Community College Trustees. En 2005, il a été finaliste pour le Brock International Prize in Education et, en 1998, il a été nommé par le magazine Change parmi les meilleurs jeunes leaders (de moins de 45 ans) du milieu de l’éducation supérieure.
La Lumina Foundation for Education est une fondation privée installée à Indianapolis et qui s’efforce d’aider les gens à réaliser leur potentiel en les aidant à achever leurs études postsecondaires. Grâce à des bourses pour la recherche, l’innovation, la communication et l’évaluation, de même que par l’éducation aux politiques et le développement du leadership, la Fondation Lumina traite des questions qui concernent l’accès et l’acquisition d’une formation pour tous les étudiants, surtout pour les groupes ou mal desservis comme les minorités, les étudiants de première génération ou issus de familles à faible revenu et travailleurs adultes. La Fondation fonde sa mission sur le principe que l’éducation postsecondaire demeure l’un des meilleurs investissements qu’une personne peut faire dans son avenir et qu’une société peut faire pour son peuple.
Leaders
Randall Gossen
Vice-président, Santé, sécurité, environnement et responsabilité sociale
Nexen Inc.
M. Randall Gossen est vice-président, Santé, sécurité, environnement et responsabilité sociale chez Nexen Inc. de Calgary. Titulaire d’un doctorat en microbiologie des sols de l’Université de Calgary, M. Gossen travaille depuis 35 ans dans l’industrie pétrolière et gazière au Canada ainsi qu’à l’étranger. Il est considéré comme un chef de file de l’industrie en matière de responsabilité sociale et il a dirigé l’élaboration d’un code d’éthique international pour les entreprises canadiennes (International Code of Ethics for Canadian Business). Le Code énonce les valeurs essentielles et les principes relatifs aux droits de la personne, à la participation collective, à la protection de l’environnement et aux pratiques commerciales ainsi qu’aux droits des employés, à leur santé et à leur sécurité.
M. Gossen a été élu vice-président du Conseil mondial du pétrole en septembre 2005. Ancien président de l’Association internationale de l'industrie pétrolière pour la sauvegarde de l'environnement (2000-2004), M. Randall Gossen participe activement au Pacte mondial de l’ONU, auprès duquel il a été nommé conseiller spécial en juillet 2006.
George E. Lafond
Consultant, Affaires autochtones
George E. Lafond est membre de la bande des Cris de Muskeg Lake, territoire signataire du traité no 6, en Saskatchewan. Titulaire d’un diplôme en éducation de l’Université de la Saskatchewan, M. Lafond s’est impliqué dans l’éducation, le développement communautaire et le leadership des Premières Nations pendant plus de 20 ans à l’échelle provinciale et nationale. Leader dans de nombreux domaines (les affaires, la politique, l’éducation et les services communautaires), George Lafond compte parmi ses réussites l’établissement d’une coalition entre des représentants des communautés métisses, non autochtones et d’autres représentants communautaires, qui a contribué au succès du Parc patrimonial Wanuskewin, des ententes de droits fonciers issus des traités, de la création de la White Buffalo Youth Lodge, au centre-ville de Saskatoon, et d’autres partenariats durables pour contribuer au changement.
Depuis quelques années, George Lafond occupe le poste de conseiller spécial sur les initiatives autochtones du recteur de l’Université de la Saskatchewan. M. Peter MacKinnon. Il participe également à plusieurs comités, organismes communautaires et initiatives sportives. En compagnie de son épouse, la juge Mary Ellen Lafond, et de ses quatre enfants, George Lafond s’est installé à Victoria, en Colombie-Britannique, où Mme Lafond a été nommée première représentante des enfants et des jeunes. La passion de George pour l’éducation a marqué sa carrière, depuis ses premiers postes d’enseignant, où il encourageait l’engagement – facteur de réussite – des étudiants des Premières Nations et des Métis dans leur école, jusqu’à son travail plus récent dans les domaines de l’enseignement postsecondaire et de l’excellence scolaire.
George Lafond a fondé sa carrière sur les enseignements tirés de ses relations familiales, de son rôle dans le développement communautaire et de son combat pour l’excellence auprès des peuples métis et autochtones, qu’il a encouragés à prendre la place qui leur revient dans tous les secteurs de la société canadienne.
Uzma Shakir
Directrice générale, Council of Agencies Serving South Asians (CASSA)
Boursière Economic Justice, The Atkinson Foundation
Directrice générale du Council of Agencies Serving South Asians (CASSA) depuis 1997, Uzma Shakir croit fermement que nous vivons la démocratie et que le Canada vaut la peine que l’on se batte pour lui. Cette fervente partisane des principes d’accessibilité et d’équité préconise une plus grande représentation de toutes les communautés d’immigrants concernant leur participation dans la politique, les institutions, la prestation de services et la société. Bien que le CASSA s’attache particulièrement aux problèmes de la communauté sud-asiatique, Uzma Shakir a beaucoup travaillé pour créer des alliances parmi les nombreuses communautés de nouveaux arrivants à Toronto, et est particulièrement fière du récent partenariat établi entre les communautés asiatique, hispanique, chinoise et africaine pour coordonner des activités communes, une planification stratégique et des recherches. Elle pense avec ferveur que l’on peut avancer grâce aux différences d’origine et de culture d’autrui à travers des accords négociés.
Née à Karachi, cadette de trois enfants, Uzma Shakir a été élevée par des parents qui se sont tous deux installés au Pakistan après la partition. Même si elle a grandi dans un foyer traditionnel et religieux, elle considère ses parents comme particulièrement progressistes étant donné leur volonté d’offrir une éducation et des chances égales à ses frères et à elle-même. Elle est titulaire d’un B.A. en littérature anglaise de la Karachi University, d’un B.A. en relations internationales de la Sussex University et d’un diplôme de maîtrise de la Fletcher School of law and Diplomacy, une école de formation internationale pour les diplomates de carrière.
En tant qu’activiste communautaire, elle est impliquée dans de nombreux autres organismes, y compris le Ontario Council of Agencies Serving Immigrants, l’Association of International Physicians and Surgeons of Ontario, la Coalition for Accessing Professional Engineering, le National Anti-Racism Council, le Pan-Asian Network, le Alternative Social Planning Group, le
Community Advisory Committee du Family Wellness Centre à l’hôpital Scarborough et le Riverdale Immigrant Women's Centre. Elle a reçu la bourse
Economic Justice Atkinson en novembre 2007.
Paul Wells
Chroniqueur aguerri
Maclean’s
Chroniqueur aguerri au magazine Maclean’s, Paul Wells est l’un des commentateurs politiques les plus en vue au pays.
Son premier livre, Right Side Up: The Fall of Paul Martin and the Rise of Stephen Harper’s New Conservatism, qualifié de rafraîchissant, amusant et digne de foi, a été un succès de librairie dans tout le Canada. M. Wells a écrit pour le magazine Time, le National Post, le journal La Presse et la Literary Review of Canada. Les gens d’Ottawa et tous ceux qui se préoccupent de politiques ont intérêt à lire son blogue, intitulé Inkless Wells.
Wells est un commentateur radio et télé d’expérience dont les points de vue ont éclairé et passionné les auditoires francophone et anglophone. Il revient tout juste d’un séjour d’un an à Paris, où il a été correspondant du magazine Maclean’s pour l’Europe. Durant cette période, il a fait des reportages en Allemagne, en Pologne, au Royaume-Uni, en Afghanistan et au Pakistan.
Natif de Sarnia, en Ontario, Paul Wells a fait ses études à l’Université Western Ontario et à l’Institut d’Études politiques de Paris. Il est membre du comité consultatif de l’École des affaires publiques de Glendon.